mercredi 4 novembre 2020

Nounours' Boys / brumes confinées !

Salut les Nours' !

Je confine, tu confineras, il confina, nous confinions, vous aurez confiné, ils ont confiné, voire même ils eurent confiné en ces temps modernes de 2020 ! On a beau conjuguer cette malchance à tous les temps, on a du mal à y croire encore ! Certes il eut fallu que nous confinassions plutôt, peut-être pour éviter le chaos, mais certains diront que même s’ils eussent confiné, rien, ni même un Nounours’ Boy mithridatisé au Corona, n’aurait pu plaquer au sol ce spectre invisible. 

Paradoxe, car confiner dans le sens intransitif du verbe c’est se rapprocher, se toucher, être proche, tout ce que l’on aime chez les NNB ou le toucher du ballon, le contact des adversaires sont salvateurs et la proximité d’un soutien dans l’axe nous fait presque tout vaincre ! 

Mais, là l’heure est grave : la santé, le gouvernement, l’économie d’un pays nous opposent le verbe transitif : s’isoler, se cloitrer, se claustrer tel un ours en cage dans un zoo sans public… 
   
  
Nous ne profiterons pas des brumes de l’autonome sur la plaine éclairée par la lune ou les projecteurs de Romainville pendant quelques semaines… Hélas ! Nous restons cependant en ordre de marche pour un éventuel retour courant Décembre… Sinon, ce sera janvier au cœur de l’hiver, date ou généralement l’ours hiberne profondément. Restez affutés, faites 10 pompes chaque fois que vous laissez tomber quelque chose (sauf votre femme, svp 😉). Profitez du km autorisé pour le faire en burpees ou à la nage, faites nous marrer sur le groupe Facebook, avec des images ou des vidéos irréalistes d’un confinement a succès !

 Prenez soins de vous et de vos proches. Attention que votre impatience ne confine pas à la l’imprudence, que votre imprudence ne confine pas à la folie mais plus tôt que votre perspicacité confine à la sagesse. Bon confinement à tous, isolés mais tellement proches, aux confins de l’espoir des jours meilleurs.

  Le Prez - le 05.11.2020

vendredi 30 octobre 2020

Nounours' Boys / retours intérieurs !

Salut les Nours' !

Toute la journée, les nuages obèses se sont chassés vers le nord, laissant filtrer un soleil aigrelet, si pauvre que les couleurs automnales se fondaient dans l’horizon… Avant de filer au Musée Grévin pendant un mois, le dernier entrainement commençait dans une lumière crépusculaire, mêlée de mélancolie, laissant augurer de tristes lendemains. 
  
Si le rugby comporte des séances d’entrainement en tout genre, il faut bien reconnaître que celles des Nounours’ Boys méritent qu’on s’y attarde ! Finies les sessions préparées par « Véronique & Davina » avec une douche collective au générique de fin. Le parvis du « Moustoir » Pessacais faisait office de vestiaires pour ouvrir ses portes sur un royaume brumeux. PHILIPPE rêvait de son homonyme messin (dédicace DENY)... TOUTUT avait adapté le programme qu’ERIC avait concocté tout l’après-midi avec sa fille. En cette fin de vacances scolaires, ça parlait immanquablement de Prince Charmant ! SIEGFRIED et CHRISTIAN se portèrent postulants… FRED avait délaissé ses filles… Mais, le sort tomba sur GREG pour tenir la flamme ! Les ballons arrivèrent tardivement, laissant place à des tours de terrain effrénés. Le coach utilisait un langage « meyeriste » dont le ton alternait dans sa course les rythmes et les souffles. Sous la cadence, la chaussure gauche du doyen des joueurs céda comme l’armure du chevalier bardé de fer s’engageant avec fougue dans la lice du tournoi. De son côté, LAURENT (alias YANNICK) avait retrouvé la magie de sa passe… 
  
Une question se pose : pourquoi cette folie de l’effort et de la volonté ? Pour renouer avec le goût du défi : le Prez avait ainsi fixé le prix de la victoire pour le rendez-vous du 15 décembre… Non sans mérites, quelques habitués du bord de touche assistèrent à la préparation physique, transformés en voyeurs emmitouflés de laine et de bérets identitaires d’un acronyme : initiales NNB ! 
 

Les visages devenant turgescents, il était temps d’aller trinquer pour fêter l’anniversaire de CL (Chilé ?). La « P’tite Boutique » s’installa en tribune, dans les gradins en guise de chaises et tables… Coup de Chapeau au noyau fondateur et fédérateur de ces soirées (ndlr : le Bureau) qui nous propose des moments d’amitié sous le prétexte d’un rugby en carton-pâte. On y gagne en confiance et en estime : l’establishment politique ne peut pas s’opposer à cela ! Les NNB portent cette fraternité en bandoulière comme le facteur porte ses lettres : instant miraculeux ! Le protocole dinatoire nous proposa des LEFFE et de la HEINEKEN pour les petits elfes. Le Picard à l’accent de Jean GABIN avait prévu de la boisson à la marque verte étoilée de rouge : carton rouge ! HERWIG, réveille-toi, ils sont devenus fous… Pâtés, chips, camemberts, baguettes, litrons, tous les clichés étaient là en forme de liberté d’expression et de débats sur les martyrs d’aujourd’hui… 

Les Héros y sont ! Confinés, nous sommes de nouveau, ! Confinés dans le rôle de voyeurs, perdus dans nos lunes lointaines… Dans la lueur des smartphones, on a laissé la nuit s’enfoncer jusqu’à l’aube incertaine. On traversera novembre les dents serrées et les attestations dérogatoires bien complétées, en quête de l’impossible. Laissons sa part au diable, la part des anges nous reviendra en décembre ! 

Biz - @+ JYB/Knar - le 30.10.2020

mardi 6 octobre 2020

 Salut les Nours' !


    Qui peut me dire qui sont Jules & Jim ?



JYB/Knar 


samedi 3 octobre 2020

Nounours' Boys / un instant nénuphar !

 

Salut les Nours' !

 

Sur la caillasse du parvis de « Bati-Cheminée », lorsqu'on se retrouve ensemble, à l'occasion des premières grillades-parties, on se les raconte... Qui a fait la chaise, le transat ou le hamac ? Chacun fouille dans sa mémoire et partage ces instants de réseaux sociaux pour ceux qui n’en ont pas ! Parfois, on se les cache ou on les revit en découvrant une photo, une vidéo, un secret... Les challenges des Nounours’ Boys traversent ainsi les vacances et survivent ainsi au temps générationnel qui passe… Ces histoires sont une richesse pour ceux qui en sont les héritiers ! Elles n'ont pas de prix, si ce n’est 5 €uros…          

 

L’été est parti en pente douce : septembre en termine avec l’été pour virer dans les splendeurs colorées d’octobre ! Lorsque revient l’automne, alors s’embrase le ciel d’Ovalie. On se laisse prendre par ce sentimentalisme qui relie l’homme et le ballon. A chaque course, on ressent ce souffle purificateur et l’Académie, appuyée sur sa talanquère, exulte son esprit pour qu’il demeure intact…

 

Les célèbres demandes de mutation de la Fédération n’ont pas cours chez les NNB : on renouvelle le stock ! Les feuilles d’automne nous ont amené de nouveaux noms : Valentin, Timothy, Xavier, Charlie, Bastien, Yann, Julien ou simplement Stéphane…

Je devrais plutôt dire des nouveaux prénoms, en attendant les nouveaux surnoms qui vont immanquablement tomber… On a déjà "Jules & Jim" : les parrainages consolideront pseudonymes et sobriquets !

Actuellement, l’arbitrage « Covid » freine sérieusement le jeu de mouvement. La vie de notre ballon ne se partage pas avec d’autres équipes, elles-mêmes confinées. A défaut de jouer à 31 (2 équipes et un arbitre), on se contente du rugby à XV. Ainsi, on ne risque pas de perdre le ballon et de prendre un contre assassin…

 

« Putain de Covid »… « Aux chiottes, le Covid »… « Vas te faire, Covid de merde »… Une fois les injures dites, il nous faut penser à développer des capacités d’adaptation. C’est à chaque fois la même chose lorsqu’on rentre en contact avec un univers différent. Il en est de même au rugby : c’est ainsi qu’on progresse ! C’est ainsi que le rugby a évolué et c’est ainsi que notre quotidien doit évoluer. Pour retrouver le monde d’avant, il faudra que les choses changent Il nous faut maintenant naviguer entre le temps long de la vie et l’instant du fait du hasard, celui où tout bascule brutalement et détruit les projets. Aujourd’hui, le virus rythme notre vie : de chagrins en espoirs, de routines en rebondissements, de défaites en victoires… En autant de sélectionneurs que de néophytes de la science, tous nous étalent de grands protocoles que les gens ne respectent pas au nom de petites excuses. J’aurais préféré de petits cérémoniaux et de belles vertus : noblesse, respect, sincérité, intelligence…

 

Sourires affichés, embrassades et étreintes, poignées de mains… Ce sont autant de ricochets de l’amitié dont l’onde se propageaient à toute l’étendue de notre groupe, qui ont ainsi disparu. Le nénuphar « covidien » a envahi notre mare.

 

La vie est une maitresse exigeante et le rugby un amant téméraire… pour le meilleur, pas pour le pire ! Salut les amoureux.


 

Biz - @+  JYB/Knar - le 03.10.2020

samedi 5 septembre 2020

Nounours' Boys / le retour !

 

Salut les Nours'  !

Les Nounours étaient de retour sur le pré après un long intermède covidien...

Une vingtaine de valeureux, plus ou moins affutés - le plus en forme était sans nul doute notre ami Titi ! Le coach avait mis  le couvert ,la nappe et l'argenterie, avec ballon lesté, élastiques, foot-rugby américain, gainages et pour finir, un classique rugby au cours duquel "les Vieux" embarquèrent les jeunes à chaque feinte de passe !😅

Le challenge de la chaise ne fut pas réitéré car, jeudi dernier, Siegfrid et Julien P. l'avaient explosé avec 13 minutes au chrono manuel  (RIP Con De Bayonnais Bayonne). Deux nouveaux joueurs, avec du rugby en plus, nous ont fait l'honneur de nous rejoindre. On les appellera "Jules et Jim" car j'ai oublié leur prénom. 

Merci à Marco pour son hospitalité ! Faute de vestiaires et de lumière à Romainville, on y a rejoint l'Académie, toujours assidue à la pétanque (j'ai entendu parler qu'on y avait embrassé fanny... ) : born to boules ! 

Pour clôturer la soirée, une belle réception fut assurée par le Bureau et les Tabliers Rouges. On remerciera Yvan Simon et Siegfried Puisais qui nous régalé du fût de bière pour fêter leur anniversaire (et en plus ils avaient fait les courses). La semaine prochaine, ce seront Arnaud et K-nar qui fêteront le leur.

La passion nous réunit : c'est bien là l'essentiel !
A jeudi prochain, toujours aussi nombreux car on a match le 24 septembre.

Tout Peut ! Rien Doit... Sauf le Respect !
Le Prez - le 4 septembre 2020