mardi 21 janvier 2020

Nounours' Boys / comme des coqs en pâte !


Salut les Nours' !

Vendredi 17 janvier, le Comptoir du Coq, à PESSAC, nous accueillait en grandes plumes pour la cérémonie traditionnelle des Nounours d’Or. Nathan, Vincent et Charlène avaient lustré le comptoir et plumé le coq pour nous réserver l’espace de 48 Nounours.

Au programme, 2 Nounours d’Or à attribuer et trois parrainages de coquelets pour enfin devenir de vrais coqs du rugby vétérans loisirs…
·   Le Nounours d’Or du joueur le plus assidu, nouveauté 2020, fut attribué à un joueur méritant pour ses participations régulières efficaces, autant en match qu’aux entrainements. Certains, voire plus, étaient hors catégorie tellement ils brillent par leur absence aux entrainements, sans doute trop intenses pour leurs petits mollets de coqs ! Jules MONTEJO mérite donc amplement ce trophée et son diplôme de joueur le plus assidu de la saison 2019.
·      Il est des postes les plus importants à XV, tel un meneur de jeu, un leader, un exemple, une étoile, un chemin, une voie, un vaisseau tel un coq de basse-cour : le capitaine. Le diplôme du meilleur capitaine de la saison fut tout naturellement décerné à celui que l’on surnomme déjà « Cap ’tain » pour le cap qu’il nous fait suivre certains soirs, surtout dans la nuit profonde des 3ème mi-temps… non loin des comptoirs !

Il était temps de sauter du coq à l’âne et de parrainer nos trois coquelets de l’année. Rite de passage obligatoire, passage à niveau en quelque sorte, validé par l’assiduité et peut-être un jour par le nombre de plaquages réussis ! 
·      Vianney, fier comme un coq, fut parrainé par Emmanuel, nous rappelant sa passion et son expertise de la verticalité et son amour du beau jeu du Rugby Breton. 
·       Rémy, tel un coq en pâte, fut à son tour intronisé « Nounours’ Boy » par Guillaume et Max qui lui rappelèrent son complexe de coq…
·   Enfin ce fut Siegfried, placé sur la flèche du clocher, tel le coq de la paroisse, qui fut intronisé à son tour par un brillant quizz rugbystique de son parrain Greg…
Tous les trois, fiers comme des coqs sur un tas de fumier, orné du tablier respectif purent enfin rejoindre le comptoir ou Charlène les attendait pour un rock de poule. Après quelques chants Gaulois de Siegfried et Didier, la soirée se prolongea jusqu’à l’heure du coq où chacun pu regagner son poulailler, sans réveiller pour autant mère poule qui viellait sur les œufs. Une bien belle soirée de reprise et de rigolade !
Encore 7 matchs à venir et une sortie de fin d’année… Les futurs parrainés et candidats aux Nounours d’Or : il est temps de lustrer plumes !
Longue vie aux Nounours’ Boys !
Biz - @+  Le Prez - le 190.01.2020



vendredi 8 novembre 2019

Nounours' Boys / un instant culturel… ou presque !


Salut les Nours' !

« Se promener sur les bords de la rivière ou de l’océan, à rêver de lamproie ou d’aloses, de bars ou de maigres, de crevettes ou d’anguilles…  Tu entends la respiration des huitres, le craquement des carrelets le long de la rive, les roseaux qui ploient sous la brise fluviale, les cagouilles qui sortent de leur coquille.

Là, dans la forêt, tu entends les oiseaux qui frétillent : les bécasses qui croulent, les palombes qui roucoulent, les étourneaux qui jazzent, les pic-vert qui kiakent, les pinsons qui fringottent ou les mésanges qui zinzinulent… L’herbe qui se repose, la résine qui sèche ses larmes sur les troncs, le cèpe qui frémit au milieu de la mousse tandis que le lièvre couine, le cerf brame ou le sanglier grommelle…  

Tu entends les derniers grésillements du soleil, le bourdonnement des rumeurs, le murmure du passé, le susurrement de l’instant présent et le balbutiement du futur. La nuit approche calmement… le vent s’apaise, les pins contemplent, les palombières attendent la passée et se morfondent. Les hérissons vadrouillent et les hiboux scrutent, les esprits s’endorment, la rivière coule et le vin s’effluve…

Les barriques bouillonnent et les bocaux chuchotent : il est temps de passer à table ! Une première mise en bouche avec une tartine frictionnée d’un ail vigoureux, aspergée d’huile d’olive et réchauffée par du sel et une pincée de poivre. En plat principal, des tricandille grillées, cochonailles solaires avec un saupoudrage d’ail et de persil, le tout accompagné d’un bon petit verre du cru local… »

C’est beau ce que tu dis, me dit Coco ! 

Hélas, de ce n’est pas de moi, mais de Thierry REMI : un instant culturel apprécié par les Nounours’ Boys mercredi dernier. Le soir, ils se sont sûrement réconfortés avec une grosse bourse à l’aspect d’un ballon de rugby, issue de l’imaginaire d’un charcutier de Pauillac ou Séssac, passant de génération en génération : du Grenier Médocain, accompagné d’un vin de caractère (huummm, il est bon celui-là, con !).  C’est le Médoc, un point c’est tout !


 Biz - @+  JYB/Knar - le 08.11.2019

samedi 26 octobre 2019

Nounours' Boys / lâche et lâche-moi !


Salut les Nours' !

La dernière Assemblée Générale des Nounours’ Boys a confirmé l’élan de ses membres pour l’association : tout est parfait, tellement parfait ! Cependant, ce dernier concile ursidien a ravivé mon envie d’écrire, par la faute (ou grâce ?) de négligences, d’attitudes galvaudées au rang de lâchetés…

Pas la lâcheté qui te fait détaler par la peur, mais ces petites lâchetés qui peuvent jalonner notre quotidien et générer un courroux moral ou l’opprobre social. Ces lâchetés font partie de l’humanité, je dirais même plus, elles sont unes des caractéristiques essentielles de l’être humain. Les lâchetés peuvent être manifestées de différentes manières. La plus évidente se cache dans les comportements, par des actes que nous n’effectuons pas. Les lâchetés sont la conséquence d’une stratégie d’adaptation… Par exemple, il pleut tellement aujourd’hui que ce soir, je ferai un mail pour dire que je ne viendrai pas à l’entrainement… Quelle lâcheté !

Pas si sûr : peut-être du confort ou de la paresse, mais pas de la lâcheté ! Alors, serait-il possible de ne pas être lâche, uniquement par abdication devant l'effort ? Pourquoi se comportent-ils ainsi ? Pourquoi me comporte-je ainsi ? Pourquoi nous comportons-nous ainsi ? Esquivons-nous le sujet ou bien montrons-nous un désintérêt forcé ? Incompréhension, déception et réaction punitive, telles seront les interprétations et les réactions en retour.

Nous devrions être plus courageux et moins couards : des lâches qui fuient vers l’avant ! Le courage, il en faut, mais c’est dur ! Il est si facile de se cacher derrière son manque de responsabilité. Le courage, c’est oser, affronter son adversité, son reflet dans le miroir. Le courage est admirable et la lâcheté si banale.

A partir de là, la lâcheté est un élément que nous devons combattre. Avec nous-mêmes ou avec d’autres personnes. Nous réagirions mieux en faisant appel à l’empathie, en essayant de comprendre les raisons ayant poussé à la lâcheté. Partant du principe que rien n’est tout blanc ou tout noir, qu’il existe une règle et son exception, et que l’exception n’est pas la règle… Il existe des niveaux pour évoluer petit à petit et laisser derrière cette sensation de penser ou d’agir, remplie de lâcheté.

Alors, dites les choses, laisser tomber le clavier des réseaux sociaux et les faux-semblants… Parlez-vous, échangez entre amis. L’Amitié est le ciment des relations humaines. Elles se renforcent avec le temps et c’est autour de l’amitié que se construit la vie. Ne soyez pas des faux amis : ce serait si lâche !

Je tenais à le dire : a voté !


Biz - @+  JYB/Knar - le 25.10.2019

vendredi 17 mai 2019

Nounours' Boys / money time !


Salut les Nours' !

Pour nous, Nounours' Boys, le « money time » c’est la période pendant laquelle tout devient possible, où nos joueurs vedettes sont censés faire des prouesses pour être décisifs et surpasser définitivement l'équipe adverse. On convainc à SADIRAC sans vaincre, on gagne contre CENAC pour encore y croire, et on perd contre SAINT-MEDARD d’Eyran, sans y croire, après avoir perdu nos deux coaches et un short rouge. Tout allait donc se jouer, ce jeudi, contre l’autre SAINT-MEDARD ;  tel était notre fil d’Arianne ! Hélas, le sort nous fit offrande que de 7 garçons comme dans la légende mythologique. Arianne nous a laissé tomber, mais le Dieu du vin et de la bière, nous entendant nous lamenter, nous admit dans son Olympe de Romainville, au milieu de la famille de Kendji, pour nous offrir ragoût de sanglier et camemberts chauds. Les Tabliers Noirs ont sorti la classe papillon. « Money time » vous dis-je !

En fait, c’est le « money time », c’est le moment où tout se joue, un peu comme à la pétanque où l’équipe qui a 12 points n’arrive jamais à marquer le treizième… Va savoir pourquoi ? Le « money time » c’est aussi le road trip américain de la route 66, c’est rouler plus de 3.600 bornes sous la pluie pour voir au final le soleil de Californie. Le « money time », c’est la période qui rapporte gros… Sortez vos cartes bancaires, on ne paiera plus en liquide. Le Trésorier ne fait plus crédit, même pour une merguez ou un éclair au chocolat. Il faut amortir le barnum et la machine à virement sans contact…

Sans contact ? Cela me fait penser au « Birdy Five », ce nouveau rugby qui nous va bien… Le rugby à 5 qui se joue à toucher, sans choc et sans placage. Le contact physique est évité, ce qui rend le jeu ouvert à tous et donne la possibilité de jouer sans crainte de blessures… Mais, à défaut de plaquage, il peut y avoir des claquages ! J’en connais des fragiles…



Biz - @+  JYB/Knar - le 17.05.2019

samedi 30 mars 2019

Nounours' Boys / contre ruck !


Salut les Nours' !




Retour aux sources d'un rugby rural dans ses racines traditionnelles…

Sadirac : rencontre en 2 actes et sans prose, jouée dans la tradition du rugby à l’ancienne dans lequel on excelle depuis plus de 30 ans… La grossièreté et l'immoralité de notre sujet aboutirent à une défaite logique, mais qui permirent de sortir du côté Fénelon de notre précédent échec.


Cette défaite se distingue par l'extrême simplicité du décorum : un lieu gagné par la nature sauvage, un stade perdu dans la glaise potière, au pied d’une église, un ballon, un sac, une boîte à pharmacie inutile… Que diable allons-nous faire dans cette galère ? Didascalie présidentielle précisant le rôle de chacun, enthousiasme des acteurs, gestuelle de l’arbitre (ruck !), soubresauts divers et main dans le sac : défaite sans appel (4 – 0). La volonté farouche de l’emporter ne ressembla en rien à un quelconque morceau de bravoure, et aurait pu être interprétée comme une commedia dell'arte dont le « Géant Vert » en fut contrits… Vélite du pré, il a bien hérité et mérité du Trophée NNB, faisant fi d’une défaite à la Pyrrhus. Décalage entre la déception d’un piètre match perdu et le reflet de quelques rares actions d’un rugby aux accents gascons. Notre faculté d’émerveillement en a pris un coup en même temps que nos espoirs de succès s’atrophiaient.



On aurait pu rire aussi de la chute de Nounours, ou encore du mal de dos de Nico, se plaignant et singeant une lassitude douloureuse, sans attendre son jubilé… Il était temps de faire un mauvais sort à cette soirée et de se tirer d’affaire : tout s’arrange donc idéalement pour les convives à la table du festin. Cette indulgence gastronomique nous redonne goût à la vie, nous laissant croire être au-dessus de la vie ordinaire… Happy end et contre-ruck !





Biz - @+  JYB/Knar - le 29.03.2019